26/12/2011

Citation du jour

Earl Granger: You're not getting smart with me, are you, tea-drinker?
Paul Morgan
: You know what I did to the last man who called me that? I stole his crumpet.

Did You Hear About The Morgans? (2009)

Bon, ce n'était pas le film de l'année mais je me suis bien marrée aux petites vannes de Hugh Grant.

20/12/2011

Les gens du tube

Voilà à peu près trois mois que je suis à Londres et demain je rentre à Paris pour Noël. Trois mois que je prends le tube tous les jours pour aller bosser ou pour sortir avec des amis. Trois mois pour me faire à ce moyen de transport à la fois si proche et si différent du métropolitain parisien.

Si proche par exemple dans ses annonces incompréhensibles. J'ai beau m'attarder, ouvrir en grand mes oreilles, plisser les yeux et serrer les fesses, rien n'y fait : je n'y comprends que dalle ! Mais à voir la tête des autres gens, je me dis que si jamais on se fait agresser par un dinosaure géant je ne serais pas toute seule.


Pub SNCF by KingRCT3

(j'avoue n'avoir jamais compris pourquoi il y avait un dinosaure dans cette pub..)

Si différent aussi parce que le tube est propre, les gens sont plus polis (oui ça m'a choqué quand j'ai vu les gens faire la queue sur 50m à Canary Wharf devant chaque porte du tube), plus respectueux (même s'il y a toujours des exceptions), plus détendus aussi donc il est plus facile d'ouvrir une conversation avec des inconnus, chose quasi-impossible à Paris !

Et puis comme je passe chaque jour près de 2h dans les transports, j'aime bien regarder les gens et je vois des types assez récurrents sur ma ligne.

*Le costume/cravate de Canary Wharf qui part au / rentre du boulot.
Le modèle existe aussi en femme en tailleur. Le costume/cravate est bien équipé et très bien sapé, il n'est jamais surpris par une grève, il a toujours son petit parapluie sous le coude, son verre de café Costa à la main, et nouvel élément: le kindle au cas où il s'ennuierait du magazine métro. Le costume/cravate écoute du Vivaldi dans ses écouteurs (véridique), plus rarement du hard rock mais c'est possible, très certainement pour le motiver à être plus productif et défensif au travail. Le costume/cravate ne perd pas son temps, il va donc rarement papoter, il ne se concentre que sur l'actualité et aime sortir ses graphiques complexes qu'il doit étudier une dernière fois. (Comme si moi j'arborais mes feuilles de vocabulaire, WTF ?!) Enfin le costume/cravate est très poli, il s'excusera une bonne dizaine de fois s'il vous a malencontreusement marché sur le pied et il se chargera de vous rappeler que ce n'est pas bien de gruger la place d'autrui. Bref le costume/cravate est un des compagnons de voyage les moins embêtants (sauf si Vivaldi vous emmerde).

*Le couple de touristes français/espagnols/italiens.
Et là vous vous dites que dans l'est de Londres, ils se sont forcément perdus ! Généralement ils parlent très fort et font des réflexions pensant que personne à Londres ne comprend autre chose que l'anglais (grave erreur). Ils sont assez facilement reconnaissables parce qu'ils sont habillés prêts pour la douche écossaise. (On a pas dû leur dire qu'il pleut pas tant que ça ici). Reconnaissables aussi parce qu'ils ont la petite carte du tube qu'ils tentent de déchiffrer et les plus énervants d'entre eux ont des appareils photos de badass (tout ça pour qu'on s'aperçoive qu'ils n'utilisent que le mode automatique raaaarghhhh arghhh). Le couple de touriste contrairement au couple anglais ne se gène pas pour se rouler une pèle dans le tube (GET A ROOM !). Mais comme le couple français/espagnol/italien est assez peace & love, il est assez supportable.


*La maman débordée et son/ses gamin(s) casse-bonbons.
Changez de wagon si possible !!! Généralement une maman chav' qui hurle au téléphone, qui ne sait pas s'occuper de son gamin et qui le laisse faire n'importe quoi, c'est à dire : crier partout, sauter sur les strapontins, lécher les accoudoirs etc. C'est une espèce extrêmement casse-bonbon car elle n'a aucunement conscience de déranger les autres puisqu'elle ne pense qu'à sa petite personne. On ne peut rien faire pour y remédier à part partir en courant !

*L'étudiant :l'étudiant fauché qui dans son regard crie que ça lui fait mal à lui aussi de payer une centaine de pounds par mois pour emprunter les transports en commun. Il est super reconnaissable grâce à ses habits et le badge de son université qu'il porte fièrement autour du cou.

*Le hipster : il peut aussi être étudiant à la différence qu'il n'est pas fauché et qu'on le voit plus exclusivement sur des lignes à endroits branchés. Il ne porte que des trucs vintage, n'écoute que du « bon son » avec son énorme casque personnalisé et il a un Iphone, bref c'est un hipster. (et on aurait presque envie de le frapper s'il n'était pas si cool)

*L'original de service : le vieux fou, la dingue religieuse qui te demande si tu crois en Jésus, le papy à béret, la doublure de la Reine d'Angleterre etc.

*Les groupes de chavettes qui se maquillent une dernière fois dans le train avant d'aller en boite (j'espèrais qu'une d'entre elles renverse son vernis mais ces bougresses savent bien gérer la gravité!).


Et puis il y a aussi les bonnes découvertes comme :

Le mec qui travaille dans le design des jouets Disney qui est venu taper la discut' avec moi sur les derniers produits qu'il met en place.

Le chef d'orchestre qui m'explique comment marche sa partition.

Le musicos d'aujourd'hui qui collectionne les stickers Bill Bailey avec surtout « I'm sorry I ate all your bees » qui m'a fait rire toute seule pendant 5 minutes.

Le mec déguisé en « céréales killer » qui s'est littéralement habillé avec un paquet de céréales avec des tâches de ketchup et le mec déguisé en Prince Harry pour Halloween.

Le japonais qui m'a fait un gros hug quand il a vu que j'étais triste de déménager. ETC ETC!

17/12/2011

Petite blague d'assistant

L'assistant de français demande à ses élèves le métier des papas:

"Moi il est mécanicien!" dit Charlie
"Moi il est docteur!" dit James
"Et toi, Emmy?"
"Moi, mon papa il est mort..."
"Oh je suis désolé... et que faisait-il avant de mourir?"
"Il faisait aaaarghhhhhhh!!"

Sur ce: JOYEUX NOËL!


15/12/2011

Highlander: the review from hell

Il y a à peu près une semaine, mon ami Danny m'avait offert le DVD de la version Highlander de 1986 avec Christophe Lambert, connaissant mon goût poussé pour les hommes en kilt, les histoires capilotractées et les éclairs. Enfin ce film m'a surtout faite mourir de rire toute seule dans mon lit pendant que je me coltinais une fièvre carabinée. (Ceci doit donc expliquer cela). Pendant le film j'ai pris quelques notes et voici ma review qui je dois l'avouer est assez longue, donc BEWARE :

Alors pour situer un peu le contexte, le film a inspiré la série devenue culte avec Adrian Paul et qui reprend quelques éléments de ce film ô combien intelligent, pur et raffiné. Grosso-modo, l'histoire est celle d'un immortel qui doit tuer tous les autres immortels pour qu'il n'y en reste plus qu'un seul et qu'il puisse «influencer le monde » blablabla. Rien que le synopsis envoie du pâté ! Et les différentes affiches du film n'aident décidément pas. Tant de kitsch ferait presque mal aux yeux.

On commence donc l'histoire avec Connor Macleod, un immortel écossais des Highlands. Sauf que ce rôle d'Highlander est joué par Christophe Lambert, acteur français qui joue en anglais avec un accent à couper au couteau. Mais qu'à cela ne tienne, les spectateurs étant pour la plupart américains, tout le monde n'y voit que du feu ! (oui c'est ce que le réalisateur a dû se dire très fort pour y croire)

Au début du film, Connor Macleod est à un match de boxe. Qui dit match de boxe dit duel de sabre, c'est bien connu, donc poussé par un désir irrésistible de trancher la tête à quelqu'un, Connor va dans le parking et y rencontre Fasil, un autre immortel. Comme de par hasard ! S'ensuit un duel dont les effets sonores sont dignes de dessins animés. Et puis sûrement parce qu'au bout de cinq minutes ça commence à être limite chiant de faire gling gling avec des épées, Fasil, qui physiquement donne dans la bonne cinquantaine d'années facile, commence à faire une petite série de saltos arrières mais finit décapité. C'est bien ballot. On pourra dire que c'était fasil de le déglinger celui-là. Ha ha ha...hem.

Comme Connor Macleod a visiblement le même QI que l'acteur qui joue son rôle, après être électrisé, il décide de s'enfuir dans sa super décapotable après avoir caché son épée de façon ultra grossière dans le sous-plafond du parking mais il se fait rattraper par la police.

Dans la scène du commissariat, on sent que le scénariste n'est pas allé de main morte avec les personnages secondaires mortels. Entre Connor et les policiers, la conversation devient vite légère à tendance homophobe et sexiste, on s'aperçoit donc très vite que les mortels sont décidément tous de vilains gros nazes. Et je dois dire que c'est un peu vrai parce que bien que Connor ait été trouvé fuyant la scène de crime, qu'il collectionne les épées en tant qu'antiquaire et qu'il a très certainement un casier judiciaire assez impressionnant à force de découper des immortels, eh ben les policiers le relâchent... « pour le moment ».

Sur ce mystère, Brenda (ça fait un peu Amour Gloire et Mocheté, Brenda!), aka la policière blonde à gros nichons/forte personnalité, a la merveilleuse idée d'enquêter sur les lieux du crime au beau milieu de la nuit et toute seule.

Après s'être foutue un peu les pétoches toute seule dans le parking de nuit, elle décide d'aller dans un bar pour se rafraîchir les idées et c'est là qu'elle croise Connor entrain de l'épier grave. Mais le pire c'est que tout là est sa méthode de drague ! Il décide donc de dire un truc ultra flippant qui fait dire à Brenda cette réplique d'une bitchitude affligeante : « I can take care of myself ». Genre, un mec est entrain de te suivre depuis plusieurs heures et c'est tout ce que tu arrives à dire ? MAIS TES DE LA POLICE MA COCOTTE?

Là, on a droit à quelques flashbacks sur la première vie de Connor dans les Highlands au 17ème siècle (même s'ils ont représenté le Moyen-Âge, on pardonnera à ces pauvres américains leur ignorance), comment il s'est transformé en immortel par un méchant dont j'ai oublié le nom mais qui est super méchant (voyez plutôt:).

Highlander Battle by stevanhogg
(Vous avez remarqué vous aussi que la qualité de la vidéo n'est pas la même sur la fin? Donc en plus on voit bien que la scène a été faite en plusieurs fois avec différents matériels).
Rejeté par ses semblables qui le croient possédé, Connor part dans une autre vallée des Highlands, trouve je ne sais comment une femme, construit sa petite maison en pierre et passe son temps à batifoler dans l'herbe. Bref c'est devenu un hippie.

Puis un jour, il rencontre un espagnol/egyptien de la Renaissance, Ramirez, joué par Sean Connery. Et c'est là que je dis qu'on nous prend un peu pour des cons. Christophe Lambert est français et joue un écossais tandis que Sean Connery est écossais mais joue un espagnol. Il a fumé quoi le mec du casting au juste ?

Mais revenons à nos moutons : Ramirez est aussi un immortel qui est là pour entraîner Connor à se battre pour tuer le dernier des immortels. Il lui apprend entre autre à se noyer – ce qu'il ne peut pas puisqu'il est immortel, banane ! Donc on suppose que les jours passent et Connor devient de plus en plus fort jusqu'à surpasser son maître.

Une autre anecdote de ce flashback à raconter est que visiblement Connor ne porte pas de véritable kilt puisque qu'en courrant comme un gogole sur la plage, il devrait avoir la kékette au vent, mais non. Quel dommage.

Et puis toujours dans le flashback, le méchant revient tuer les autres immortels et pendant que Connor est parti faire autre chose, il lui détruit sa maison à coup d'épées (c'est vraiment très réaliste). Ramirez lui vient en secours et se bat donc contre ce super méchant qui rassemble à lui tout seul tous les clichés des supers vilains : géant, baraqué, une voix grave et des répliques légèrement débiles qui le font passer pour un véritable pervers sexuel (tout ça sur fond de tempête des Highlands). Mais le mythe s'effondre à peine lorsque dans la bataille, le grand vilain tombe et pousse un « oops ! »... c'est magnifique on dirait du Laurel et Hardy. Mais finalement Ramirez meurt (il n'en faut qu'un, je vous le rappelle!!) dans le duel. Eh bien ce n'était pas prévisible que Connor ait à se battre avec le vilain....

De retour en 1986, Connor tente toujours sa chance avec Brenda et lui dit texto :
« do you cook ? Okay so let's have a meal at yours then »

Donc non seulement il épie les filles mais en plus il s'incruste chez elles, attention Brenda c'est un piège ! Eh bah nan, cette gourdasse n'hésite pas une seconde et fonce sur l'occasion.

Et là dessus : bam encore un flashback ! Là j'avoue avoir eu un peu de mal à situer l'événement puisque Connor se bat contre des nazis...mais la scène se passe très clairement aux États-Unis. Mouaissss... Et là il sauve une petite fille des méchants nazis sadiques qui deviendra ensuite sa fille et puis tiens pourquoi pas sa secrétaire dévouée !

Donc de retour chez Brenda, il y a une petite musique d'ambiance. On se dit alors que ça y est, elle va enfin passer à la casserole !! Pour lui cacher qu'elle travaille dans la police, elle lui sort comme bobard qu'elle est directrice de musée tout en lui donnant un verre de vin qu'il reconnaît comme étant de l'année 1783. Et là pour éblouir la demoiselle, il lui sort la page wikipédia de l'année 1783 (puisqu'il l'a connue). Il conclut en disant que c'est cette année là que l'Angleterre reconnaît l'indépendance des États-Unis ce qui fait dire à Brenda « aaaaah bonnnn ? Ouahou mais comment ça se fait que vous connaissiez autant de choses ? »
….
Il est antiquaire et toi t'es supposée être directrice de musée. Si tu as un peu fait d'histoire à l'école, t'es supposée le savoir ma vieille !

Je zappe ensuite toute une partie nulle pour revenir au méchant qui s'est fait un look de punk parce que c'est bien connu, les punks sont de vilains anarchistes/communistes qui écoutent la musique bien trop fort et qui portent des vieilles fringues et des épingles à nourrice dans le cou. Nan mais si on réfléchit bien, c'est fort pratique d'avoir des épingles à nourrice dans le cou au cas où Connor essaie de le décapiter...

Donc pendant que le méchant s’attelle à la tâche ingrate de tuer l'avant dernier immortel qu'il croise, un espèce de GI américain en treillis et armé d'une kalachnikov (ça ne fait toujours pas stéréotype américain!) se balade dans les coins sombres de New York tranquille pépère et les surprend entrain de se battre. Comme il trouve un peu chelou et très certainement « homosexuel » que des mecs se battent à coup d'épées au lieu d'armes à feu comme de bons américains, il ouvre le feu sur le méchant immortel... ce qui n'a aucun effet et le vilain décide d'empaler vite fait bien fait le GI sur son épée et de faire durer le plaisir. Évidemment il y a des éclaboussures de ketchup partout dignes d'un film d'horreur !

Puis comme le méchant est très méchant, il car-jack une personne âgée (rooooh le salauuuud) et il fait un tour en ville avec la vieille dame restée assise à la place du mort. J'avoue avoir bien ri quand il s'est tourné vers elle en lui disant de sa voix grave « MUUUUUUUMYYYY ? »

Dans la scène suivante, Brenda décide de s'activer un peu et demande à son collègue geek de lui trouver pleins d'infos sur Connor grâce à son ordinateur ultra efficace de la police, soit un vieux minitel (les années 80 quoi!). Et là, le geek fait une découverte incroyable, en comparant les signatures de Connor à travers le temps depuis 400, il peut affirmer à 100% qu'il s'agit vraiment de la même personne:
« Brenda, le type que tu suis se balade dans le monde depuis plus de 400 ans ! »

Et il ne trouve pas ça un tout petit peu bizarre non ?

On retrouve Connor à l'église entrain de prier quand le méchant arrive ! Taintaintain ! Et parce que c'est vraiment un sale punk, il éteint tous les cierges de l'église (ROOOH LE SALAUUUUUUD!x2) Il explique ensuite à Connor qu'il s'est rasé le crâne pour ne pas qu'on le reconnaisse dans la rue... Mais c'est qu'on a affaire à un génie du déguisement !! Et puis comme il est fou, il embrasse le curé qui lui demande de sortir et fait un discours ultra profond sur la place de Dieu dans l'univers...wow...

Toute chamboulée, Brenda se précipite chez Connor et découvre une pièce secrète où il garde des souvenirs des années passées. C'est dans cette ambiance ultra intimiste, entre deux boucliers et des kilts qu'il lui avoue qu'il est immortel ! Ah bah c'était pas trop tôt ! Et puisque plus c'est gros et plus ça passe, il se poignarde pour lui prouver qu'il a raison et là elle se jette sur lui, éperdument amoureuse de ce bad-boy immortel.

Mais quelques scènes plus tard, Brenda se fait enlever par le méchant (elle sert vraiment à rien cette fille!!) et elle essaie de lui tirer dessus... IL EST IMMORTEL MA COCOTTE, ON TE LE DIT DEPUIS LE DEBUT DU FILM. Si tu ne suis toujours pas, on ne peut plus rien faire pour toi. Il l'emmène faire un tour en voiture où il s'amuse à écraser le plus de piétons et à faire tomber tous les deux roues qu'il croise (véridicte). Brenda passe son temps à crier comme la sirène d'un camion de pompier alors que moi à sa place je serais restée de marbre parce que tous les jours quand je prends le bus, j'ai vraiment l'impression que le conducteur essaie d'écraser tout ce qui bouge.

Je vais faire vite sur la scène de fin où Connor se bat pour tuer le méchant et libérer sa demoiselle en détresse. Le duel de fin n'est pas trop mal jusqu'au moment où il arrive enfin à trancher la tête du méchant (ce qui lui fait sauter toutes les épingles à nourrice...ouuuh ça doit faire mal) et où Connor se fait électriser une dernière fois et tandis qu'il s'élève dans les airs, je vous jure qu'on voit les câbles de suspension qui le maintiennent!!!!! Puis un espèce de rayon lumineux à la Ghost Buster l'enveloppe, il y a un gros plan sur tête, là il dit « ZERE CAN ONLY BE OUANE » et puis c'est le noir total. Kitsch et mal fait jusqu'au bout !

Le film se termine dans les Highlands où Connor batifole dans l'herbe avec Brenda (on va finir par croire que c'est sa notion du bonheur) où il lui explique qu'il sait tout sur tout puisque maintenant qu'il est le dernier immortel vivant, il peut jouer les dieux. Ca fait un peu froid dans le dos tout ça...

FIN !

Alors pour conclure, c'est un film ultra KITSCH, il y a tellement de préjugés que si ce film était sorti aujourd'hui on l'aurait taxé de racisme (il y a des blagues déplacés sur les asiatiques par exemple), sexisme (les femmes en servent strictement à rien) et d'homophobie (quand les hommes roulent des mécaniques au commissariat). Connaissant le réalisateur pour être australien, on a la sensation qu'il s'est vengé des américains en faisant un portrait d'eux plus grossier que réaliste.
La réalisation est assez mauvaise, les acteurs sont vraiment nuls (même Sean Connery n'est pas à son top), c'est pile dans la tranche des mauvais films des années 80 mais c'est ce qui fait que c'est un film à voir. Mon conseil serait de le regarder entre amis et de rire de tous ces moments débiles. Les points positifs sont que la bataille dans les Highlands est vraiment pas mal, les paysages sont superbes et la musique de Queen colle aux scènes.
Rien à voir avec la série!

12/12/2011

Le tube by night

Danser dans les couloirs du tube avec un père noël rockeur: check.

Tell me why I love this city!

08/12/2011

XFM Winter Wonderland

Ce post ne sert qu'à me la raconter, donc attention aux crises de jalousie qui vont suivre.

mais les amis, mercredi prochain...

Je suis au XFM WINTER WONDERLAND au O2 Academy Brixton
pour voir en concert:


Kaiser Chiefs


The Maccabees


The Horrors


Miles Kane


Tribes


We Are Augustines


Band of skulls


Alors hein, admettez-le, vous avez les boules, les glandes, les crottes de nez qui pendent!!!!! Muhahahaha

06/12/2011

It's awfy cauld in ma hoose!

Raison n°5479676 d'aimer ses colocs:

Quand ta colocataire te prépare du thé et des plats du Kazakhstan aux noms imprononçables quand tu es clouée au lit. :')

A part ça, bah j'ai encore attrapé froid. Je m'en vais de ce pas m'acheter du sirop pour la toux.

05/12/2011

I'm walking on sunshine oohooooooo

Journée trop nulle à me les peler à l'école où il n'y a plus d'électricité, plus de chauffage et plus d'eau. Il fait donc 5°C dans les salles de classe, les élèves sont autorisés à porter leurs manteaux et chahutent dans le noir sans ordinateur ou tableau interactif, et moi je tremble en me demandant comment fait mon mentor pour tenir aussi bien au froid (ah mais oui c'est vrai qu'il est irlandais!)

Donc pour ne pas mourir congelée, je danse et je chante sur ça:



Le point positif est que j'ai pu partir plus tôt. En effet la chef de département a eu pitié de me voir avec mes gants et mon énorme écharpe écossaise dans la salle des profs. Et la journée de dimanche passée avec Danny de Newcastle a rajouté un peu de baume au cœur.

04/12/2011

La classe américaine

La classe c'est:

- quand tu te fais engueuler par la directrice de ton école parce que tu ne portes pas l'uniforme, puis que tu lui expliques que tu n'es pas une élève mais l'assistante de français. (Pwned!)

- quand tu viens à une Christmas Party au Koko déguisée en renne du père noël et que tout le monde veut tripoter tes bois. (mééééé laissez-moi tranquille à la fin!)


- quand tes élèves te demandent innocemment ton facebook comme si tu allais dire oui (oui oui, d'ailleurs mon nom sur facebook est "retournebosseraulieudediredesconneries")

- quand tu surprends des élèves à parler manga et que tu les "éblouis" en leur sortant quelques bonnes références. Hehehe

- quand le vin chaud de Winter Wonderland te tourne pas la tête...ah bah si en fait... hips


- quand filer des stickers et des chocolats n'a jamais été aussi bien apprécié.

- quand t'es la seule à connaître une chanson rock avec la chorégraphie qui va avec et que donc tu es la seule à danser comme une débile pendant que tout le monde se marre. (mais il FALLAIT que je le fasse)

- quand tu sors régulièrement des collants fluos de couleurs différentes (bref comme les anglaises, pour l'instant j'en ai des turquoises, des bleues et des jaune moutarde)

- quand tu connais par coeur les répliques des Visiteurs et de la Classe Américaine et que tu ne peux plus voir une ouiche lorraine sans te bidonner.

- quand tu chantes les paroles des chansons du groupe de jazz à Covent Garden

- quand tu joues les guides touristiques à des anglais à Camden où tu te sens comme à la maison.



Eh ouais Bac+3 les enfants.